Aux amoureux de l'Afghanistan.
 
AccueilAccueil  PortailPortail  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  Connexion  

Partagez | 
 

 KABOUL : hôpital de la Mère et de l'Enfant

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Parvaneh
Membre Extra


Nombre de messages : 213
Date d'inscription : 21/02/2005

MessageSujet: KABOUL : hôpital de la Mère et de l'Enfant   Jeu 6 Avr - 12:54

1ère opération à cœur ouvert de l'Afghanistan

Lundi 3 avril 2006, le Professeur Alain Deloche et le Docteur Daniel Roux de La Chaîne de l'Espoir, assistés d'une équipe médicale toulousaine et de deux infirmiers afghans, ont réalisé la 1ère opération à cœur ouvert de l'Afghanistan à l'Institut Médical Français pour l'Enfant à Kaboul".

Cette première n'a été possible que grâce à la réalisation par Enfants Afghans, programme de la Chaîne de l'Espoir, de l'Institut Médical Français pour l'Enfant anciennement appelé l'hôpital de la Mère et de l'Enfant. En effet, jusqu'à présent il n'existait aucune structure afghane équipée des moyens et techniques indispensables pour une telle intervention.

L'Institut sera inauguré le 8 avril prochain par Madame Bernadette Chirac, le Président Hamid Karzaï, Le Prince Karim Aga Khan et le ministre Philippe Douste-Blazy .

" L'hôpital est aujourd'hui opérationnel :

Aujourd'hui l'hôpital est opérationnel. Il comprend une centaine de lits dont 15 de réanimation, un bloc opératoire comprenant 4 salles d'opération, un service de radiologie, un laboratoire d'analyses et une pharmacie. 150 personnes y travaillent. Equipée aux normes occidentales, cette structure permet d'apporter une chirurgie de pointe. Les premières opérations d'enfants ont eu lieu en novembre 2005. A ce jour, plus de 100 enfants ont eu une intervention chirurgicale réalisée par des équipes franco-afghanes.


http://www.enfantsafghans.com/actualite/index.htm
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Golestan
Membre Extra


Nombre de messages : 13647
Localisation : Herat Afghanistan
Date d'inscription : 10/12/2004

MessageSujet: Re: KABOUL : hôpital de la Mère et de l'Enfant   Jeu 6 Avr - 14:52

Voici la photo du malade
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Parvaneh
Membre Extra


Nombre de messages : 213
Date d'inscription : 21/02/2005

MessageSujet: Re: KABOUL : hôpital de la Mère et de l'Enfant   Dim 9 Avr - 12:27

Merci d'avoir mis la photo pour l'inauguration de l'hôpital - cela fait très plaisir Smile
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Parvaneh
Membre Extra


Nombre de messages : 213
Date d'inscription : 21/02/2005

MessageSujet: Re: KABOUL : hôpital de la Mère et de l'Enfant   Lun 24 Avr - 7:23

J'ai vu un reportage hier soir dans "Sept à Huit" sur TF1 sur l'hôpital et la jeune fille qui s'est faite opérer.

C'était très bien.

Bravo à toute l'équipe qui se dévoue vraiment à 1000 % (mille) pour aider les enfants. Very Happy
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Parvaneh
Membre Extra


Nombre de messages : 213
Date d'inscription : 21/02/2005

MessageSujet: Re: KABOUL : hôpital de la Mère et de l'Enfant   Lun 29 Mai - 7:39

l'argent donné à l'association La Mère et l'Enfant va pour le nouvel hôpital à Kaboul qui a été construit grâce aux dons privés.

C'est Muriel Robin qui avait été en Afghanistan et un jour, une jeune fille a dit "il n'y a pas de lumière à la sortie du tunnel ici". Un déclic pour cette comédienne qui a mis tout cela en place pour aider les mères et enfants afghans dans le besoin.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Parvaneh
Membre Extra


Nombre de messages : 213
Date d'inscription : 21/02/2005

MessageSujet: Re: KABOUL : hôpital de la Mère et de l'Enfant   Jeu 13 Mar - 9:32

L'hôpital français, perle d'espoir à Kaboul

De notre envoyé spécial à Kaboul Renaud Girard

05/03/2008



L'idée de créer une structure hospitalière pour les enfants dans la capitale la plus délabrée du monde est née en 2001. Un projet audacieux. En mai 2003, Bernadette Chirac pose la première pierre et l'hôpital ouvre en 2006, aujourd'hui les vingt médecins permanents de l'institut médical sont tous afghans.

Dans Kaboul, la capitale la plus délabrée du monde, où les traces de la guerre inter-moudjahidins (1992-1996) se voient encore partout, l'hôpital français pour enfants apparaît comme une étonnante exception. Dans ce compound tout neuf, situé en face de l'université et en contrebas des ruines de l'hôpital Ali Abad, n'entrent pas le fatalisme, le laisser-aller, le tribalisme et la corruption, fléaux de la société afghane. La paranoïa sécuritaire occidentale non plus. Pas de chicanes en béton, pas de barbelés, pas de gardes armés.

En passant dans les couloirs, d'une propreté immaculée, devant les salles de réanimation ou de scanner, on se croirait dans quelque clinique française ultramoderne. Seule la vision biblique des jeunes mères afghanes, en longues robes,

un châle sur les cheveux, venues veiller leurs enfants ou leurs nourrissons, rappelle qu'on est en Afghanistan.

«Cet hôpital constitue le premier espoir pour les enfants afghans d'avoir accès à des soins de qualité, dans un pays où, statistiquement, un enfant sur quatre n'atteint jamais l'âge de 5 ans», explique Alexander Leis, le directeur médical. Ce jeune pédiatre allemand, qui a fait son clinicat à Necker, et a monté un service de néonatalité au Mozambique, consacre sa vie aux enfants afghans depuis 2005. Il incarne la troisième époque de l'aventure humanitaire médicale internationale.

La première fut celle de la Croix-Rouge suisse d'Henri Dunant : médecine d'urgence accordée à tous les blessés des champs de bataille, assortie d'une neutralité politique absolue. La seconde fut inaugurée par les Français de Médecins sans frontières au début des années 1970 : mêmes secours d'urgence, mais suivis d'un témoignage politique, d'une dénonciation aux médias des gouvernements et mouvements de guérilla responsables de crimes de guerre. La Chaîne de l'espoir , fondée par le professeur Alain Deloche et le docteur Éric Cheysson, ouvre une troisième époque de l'humanitaire médical, car elle va au-delà de l'urgence : elle vise, sur le long terme, à transférer du savoir médical aux pays qui en sont dépourvus.

L'idée de ce qu'on appelle aujourd'hui le FMIC (French Medical Institute for Children) est née, en novembre 2001, à Kaboul, juste après le départ des talibans, dans la tête d'un grand reporter de TF1, Marine Jacquemin. Elle voulait faire quelque chose pour ce pays dévasté, qu'elle couvrait depuis vingt ans. Elle se souvenait d'avoir visité, sous le régime du mollah Omar, les ruines de l'hôpital Ali Abad, en compagnie d'un médecin afghan, opposant politique aux talibans. Ce dernier lui avait fait part de son rêve de voir un jour les Français reconstruire cet hôpital. Mais, en novembre 2001, Marine Jacquemin ne retrouve pas son ami médecin ; elle apprend qu'il a été pendu par les talibans.

Dès son retour à Paris, la journaliste appelle son amie Françoise Monard, le secrétaire général de la Chaîne de l'espoir, association connue pour la qualité de son expertise médicale, qui a déjà créé un centre de chirurgie cardiaque pour enfants à Phnom Penh et un institut du cœur à Maputo (Mozambique). Le comité directeur de la Chaîne de l'espoir répond tout de suite oui. Reste à trouver les fonds, pour construire cet hôpital de 100 lits, et l'équiper du meilleur matériel de diagnostic, de chirurgie, de réanimation. La comédienne Muriel Robin et la présentatrice Claire Chazal se joignent à Marine Jacquemin et à Françoise Monard, communicante renommée. Toutes les quatre font un battage de tous les diables, parvenant à récolter 10 millions d'euros, principalement auprès de grands industriels du secteur privé. En mai 2003, Bernadette Chirac pose la première pierre. Martin Bouygues est derrière elle, dont le groupe va construire l'hôpital.

«Au départ, c'était un projet complètement fou, mais, dans toutes les entreprises humanitaires médicales auxquelles j'ai participé depuis trente ans, j'ai toujours privilégié l'intuition», commente, avec son beau sourire d'enfant, Éric Cheysson. Aujourd'hui chef du service de chirurgie vasculaire à l'hôpital de Pontoise, Cheysson fut, en 1980, l'un des premiers French doctors en Afghanistan. Il réalisa sa première aventure médicale humanitaire alors qu'il n'était encore qu'un jeune interne à l'hôpital de Rouen : Bernard Kouchner l'emmena à bord de son célèbre Bateau pour le Vietnam, qui, en 1979, recueillait les boat-people naufragés en mer de Chine, ces Vietnamiens qui fuyaient le communisme.

Le plus étonnant, c'est que ce «projet complètement fou» de pratiquer une pédiatrie de très haut niveau dans un pays dont toutes les infrastructures avaient été détruites, fonctionna dès le début à la perfection. Avant-hier, le Dr Leis a reçu en consultation, pour une simple grippe, un petit Ismaël de deux ans. Le visage de ses parents lui était familier. Il se souvint immédiatement. Peu après l'ouverture de l'hôpital en avril 2006, le pédiatre reçut un nouveau-né atteint de malformations congénitales graves dans l'œsophage. Ismaël était en danger de mort très proche. Le bébé fut immédiatement opéré, pendant trois heures, par une équipe de chirurgie, envoyée une semaine plus tôt par la Chaîne de l'espoir. Un mois plus tard, il sortait guéri. Aujourd'hui, bien que légèrement grippé, Ismaël est un beau garçon qui parle déjà le dari. Sans le FMIC, il n'aurait jamais survécu.

Hormis le Dr Leis, les vingt médecins permanents du FMIC sont tous afghans. L'originalité de la Chaîne de l'espoir est qu'elle envoie à Kaboul, tout au long de l'année, des spécialistes français bénévoles (chirurgiens, pédiatres, anesthésistes, infirmières, puéricultrices, biologistes, pharmaciens, etc.), pour des missions courtes. Exemple : au cours de la dernière semaine, le chirurgien Jean-François Mallet, président de la Société française d'orthopédie, a réalisé six arthrodèses, une opération très compliquée visant à stabiliser la colonne vertébrale d'enfants, qui, sans cela, eussent été condamnés à l'impotence puis à la mort. Le staff afghan est présent dans le bloc opératoire, afin que le know-how soit transmis. La langue de travail de l'hôpital est l'anglais.

Le corps médical français fonctionne comme un immense réservoir de compétences, au service de la pédiatrie afghane. Depuis l'ouverture en avril 2006, plus de trois cents spécialistes français sont passés par le FMIC, pour des séjours allant de quinze jours à six mois.

En ce début de mois de mars, où la boue a remplacé la neige dans les ruelles pour la plupart non asphaltées de Kaboul, ils sont une dizaine de Français à se retrouver le soir à dîner dans la guest house qu'un jardin sépare de l'hôpital. Il y a là Stéphanie et Fadila, Marseillaises, deux copines, très jeunes infirmières du service de réanimation de l'hôpital de La Timone ; Michèle la Lilloise, Jean-Pierre le Poitevin, Catherine la Bretonne, tous trois pédiatres venant de prendre leur retraite (les deux derniers étant chirurgiens), et enthousiastes à l'idée de transmettre leurs longues expériences. Il y a aussi, d'une génération précédente, Valérie, la Parisienne, bactériologiste ; Goulven, de Quimper, médecin anesthésiste ; Dolorès, infirmière, espagnole.

L' Aga Khan Development Network (AKDN), la fondation du chef spirituel des 15 millions d'ismaéliens à travers le monde, a pris en charge la gestion et les frais de fonctionnement de l'hôpital. Tout est géré à l'anglo-saxonne, car il n'y a pas ici de Sécurité sociale : chaque acte est dûment facturé, mais, bien sûr, seuls les riches paient. Les recettes annuelles (un million de dollars) ne couvrent qu'un cinquième des charges. Le déficit d'exploitation est comblé par la Chaîne de l'espoir, par l'AKDN, par les gouvernements français et afghan. «Il est sain que les gens sachent que la médecine a un coût», explique le directeur administratif et financier, Rizwan Fazal, un ismaélien de nationalité canadienne, dont la femme travaille à Roshan, l'un des quatre réseaux afghans de téléphone mobile, propriété de l'AKDN. «Nous espérons que notre gestion, très carrée, soit prise comme exemple par d'autres institutions afghanes : nous participerions ainsi à l'amélioration de la gouvernance dans ce pays !»

Le rêve de la Chaîne de l'espoir est que le FMIC puisse un jour fonctionner par lui-même, entièrement dans des mains afghanes. Mais lorsqu'on demande au Dr Leis s'il est raisonnable d'envisager, d'ici à dix ans, un retrait d'Afghanistan des militaires et des coopérants civils occidentaux, il répond immédiatement : «Non. L'Occident a besoin de beaucoup plus de temps pour reconstruire ce pays. Les talibans le savent bien, qui nous répètent à l'envi : “Vous, vous avez les montres ; nous, nous avons le temps !”»



Dans un pays où toutes les infrastructures ont été détruites, la population afghane bénéficie aujourd'ui d'un hôpital pédiatrique de très haut niveau. Depuis l'ouverture de l'hôpital en avril 2006, plus de trois cents spécialistes français sont venus épauler les vingt médecins afghans permanents pour des séjours allant de deux semaines à six mois .(La Chaîne de l'Espoir- JF Mousseau).
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: KABOUL : hôpital de la Mère et de l'Enfant   Aujourd'hui à 15:17

Revenir en haut Aller en bas
 
KABOUL : hôpital de la Mère et de l'Enfant
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Des siamois sont nés lundi 19 décembre dans un hôpital d'Anajas, dans le nord du Brésil.
» Je suis Femme au Foyer et très occupée
» MERE PORTEUSE
» Recherche info sur l'hôpital auxiliaire d'Evreux en 1915
» Le blog de Mère Indigne

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: Divers :: Général-
Sauter vers: