Aux amoureux de l'Afghanistan.
 
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 Petite digression ...suite

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karam31
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Féminin Nombre de messages : 286
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MessageSujet: Petite digression ...suite   Dim 2 Mai - 22:18

Il y avait très longtemps vivait dans un grand palais un Roi musulman.
Il était toujours accompagné de son fidèle conseiller, un homme très sage qui aimait Allah
et qui donnait des conseils au Roi quand il avait des problèmes.

A chaque fois qu'un malheur arrivait au Roi, le conseiller le consolait en lui disant : « Ce n'est pas grave, Roi, c'est un bien d'Allah ! ».

Le roi ne comprenait pas toujours et il lui arrivait de se fâcher. Un jour, en allant à la chasse, le Roi se blessa et perdit trois doigts. Tout le monde criait : « Quel malheur ! ... Pauvre Roi ! »

Sauf le Conseiller qui s'approcha du Roi et lui dit : « Mon Roi, ne pleurez pas comme ça ! Ce n'est pas trop grave, il vous reste encore des doigts ; c'est un bienfait d'Allah »

Le Roi avait très mal et se mit très en colère : « Conseiller ! Tes paroles ne me plaisent pas ! Au lieu de me consoler, tu dis que ce qui me fait mal est un bienfait d'Allah ! Qu'on l'emmène en prison ! » .



Le Roi prit un nouveau conseiller et oublia celui qu’il avait fait jeté en prison.

Des années plus tard, il partit dans la forêt en promenade avec toute sa troupe quand des cannibales les attaquèrent. Leur chef ordonna :

« Capturez moi tous les hommes en bonne santé.
Par contre, ceux à qui il leur manque quelque membre, libérez les car je n'aime pas les infirmes !»



Tout le monde fut capturé, sauf le Roi car il lui manquait trois doigts. Triste, il rentra seul au château. C'est alors qu'il se rappela que son premier conseiller était toujours en prison et alla vite le rechercher.

« Ô, mon brave conseiller, pardonne moi de t'avoir laissé si longtemps en prison. Tes paroles étaient pleines de vérité ! Je suis en vie grâce aux trois doigts qui me manquent : c'est un bienfait d'Allah mais je n'avais pas compris tout de suite. Acceptes tu mes excuses, car c'est toi le plus sage ! »

Le conseiller, heureux que le Roi avait compris que toutes les épreuves qui lui étaient arrivées était un bien pour lui de la part d'Allah , lui répondit :

« Mon Roi, ne t'excuse pas de m'avoir mis en prison, c'est un bienfait pour moi ! ».

Le Roi, étonné, lui dit :

« Mais, tu n'es pas fâché contre moi ? ? Je t'ai puni sans raison valable et ce, pendant des années. »

Le Conseiller, toujours aussi sage, lui répondit en souriant :

« Mon Roi ! Si j'étais resté auprès de vous, les cannibales m'auraient fait prisonnier et je serais à cet instant mangé ! Tout est un bienfait d'Allah, même si on ne le comprend pas tout de suite !
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afghanterminator
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MessageSujet: Re: Petite digression ...suite   Lun 3 Mai - 13:12

Salam,

Très belle histoire merci =)
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karam31
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MessageSujet: LES TROIS FILTRES   Ven 7 Mai - 16:26

Il était une fois, à l’époque des califes abbassides, dans la capitale musulmane Bagdad, un grand savant connu pour sa sagesse. Cet homme avait passé sa vie à étudier le Coran et les paroles du Prophète , et il était très pieux.

Jamais on ne l’entendait dire du mal de quelqu’un, se moquer des autres ni répéter des paroles inutiles.
Tout le monde l’aimait, car il avait toujours une parole gentille ou un sourire pour les gens qu’il rencontrait, et il était toujours prêt à aider les autres.

Un jour, l’un de ses voisins vint le trouver :

As-salamou alaykoum !

Wa alaykoum as-salam wa-rahmatou llahi wa-barakatouhou, répondit le savant.

Sais-tu ce qu’on vient de me dire à propos de ton ami Abdallah ? poursuivit le voisin.

Attends un peu, répliqua le savant. Je vois que tu brûles d’envie de me dire quelque chose. Mais avant que tu me le dises, j’aimerais te faire passer un petit test. Cela s’appelle le test des trois filtres.

Des trois filtres ? s’étonna le voisin.

Exactement, poursuivit le savant. Avant que tu ne me parles de mon ami, ce serait une bonne idée de prendre le temps de filtrer ce que tu comptes me dire. Nous allons faire passer ce que tu voulais me dire dans trois filtres : ce qui en restera, tu pourras me le dire. C’est pourquoi j’appelle cela le test des trois filtres. Tu es prêt ?

Oui, répondit l’homme, de plus en plus étonné. (En effet, quand il bavardait avec ses voisins, il n’avait pas l’habitude de prendre tant de précautions).

Allons-y donc, dit le savant ? Le premier filtre est celui de la vérité. As-tu bien vérifié que ce que tu veux me dire est vrai ?

Non, répondit l’homme. En fait on vient juste de me le raconter et…

Bon, dit le savant. Donc, tu n’es pas du tout sûr que ce soit vrai. Le filtre de la vérité n’a pas gardé ce que tu voulais me dire. Essayons maintenant le second filtre, celui du bien. Est-ce que ce que tu voulais me dire sur mon ami est quelque chose de bien ?

Euh, non, au contraire…

Ah, poursuivit le savant. Donc tu voulais me dire quelque chose de mal sur mon ami, mais tu n’es pas certain que ce soit vrai. Je ne sais pas si je vais pouvoir t’écouter…Mais peut être que tu réussiras quand même le test, car il reste encore un filtre : le filtre de l’utilité. Si tu me dis ce que tu voulais me dire sur mon ami, est-ce que cela me sera utile ?

Euh bien…non, pas vraiment.

Alors, conclut le savant, si ce que tu voulais me dire n’est pas vrai, n’est pas bien et n’est même pas utile, ce n’est pas la peine de me le dire, tu ne crois pas ? Les paroles peuvent faire beaucoup de mal, et il ne faut pas les répandre n’importe comment. Une parole qui n’est ni vraie, ni bonne ni utile ne vaut pas la peine d’être dite. Alors avant de te dire quelque chose, ou de répéter ce qu’on t’a raconté, n’oublie pas de soumettre tes paroles au test des trois filtres ! Cela t’évitera certainement des péchés. Allah nous dit dans le Coran :

« ش vous qui croyez ! Ne vous moquez pas les uns des autres, car il se peut que ceux-ci soient meilleurs que ceux-là. Que les femmes ne se moquent pas les unes des autres, car il se peut que celles-ci soient meilleures que celles-là. Ne vous calomniez pas les uns les autres, et ne vous donnez pas de sobriquets injurieux. Quel vilain mot que « perversion », quand on a déjà la foi. Ceux qui ne se repentent pas, voilà les injustes. »

(Sourate 49, verset 11)

Le voisin, un peu confus, rentra chez lui et réfléchit longuement aux paroles du savant. Depuis ce jour, il étonna ses voisins en cessant d’écouter les bavardages inutiles, et en demandant à ceux qui voulaient lui raconter quelque chose : le test des 3 filtres.

Macha Allah ... personnellement cette histoire me sert de leçon... que Dieu nous guide a travers sa science, et sa sagesse.
Amine
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karam31
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Féminin Nombre de messages : 286
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MessageSujet: LES TROIS FILTRES   Ven 7 Mai - 16:26

Il était une fois, à l’époque des califes abbassides, dans la capitale musulmane Bagdad, un grand savant connu pour sa sagesse. Cet homme avait passé sa vie à étudier le Coran et les paroles du Prophète , et il était très pieux.

Jamais on ne l’entendait dire du mal de quelqu’un, se moquer des autres ni répéter des paroles inutiles.
Tout le monde l’aimait, car il avait toujours une parole gentille ou un sourire pour les gens qu’il rencontrait, et il était toujours prêt à aider les autres.

Un jour, l’un de ses voisins vint le trouver :

As-salamou alaykoum !

Wa alaykoum as-salam wa-rahmatou llahi wa-barakatouhou, répondit le savant.

Sais-tu ce qu’on vient de me dire à propos de ton ami Abdallah ? poursuivit le voisin.

Attends un peu, répliqua le savant. Je vois que tu brûles d’envie de me dire quelque chose. Mais avant que tu me le dises, j’aimerais te faire passer un petit test. Cela s’appelle le test des trois filtres.

Des trois filtres ? s’étonna le voisin.

Exactement, poursuivit le savant. Avant que tu ne me parles de mon ami, ce serait une bonne idée de prendre le temps de filtrer ce que tu comptes me dire. Nous allons faire passer ce que tu voulais me dire dans trois filtres : ce qui en restera, tu pourras me le dire. C’est pourquoi j’appelle cela le test des trois filtres. Tu es prêt ?

Oui, répondit l’homme, de plus en plus étonné. (En effet, quand il bavardait avec ses voisins, il n’avait pas l’habitude de prendre tant de précautions).

Allons-y donc, dit le savant ? Le premier filtre est celui de la vérité. As-tu bien vérifié que ce que tu veux me dire est vrai ?

Non, répondit l’homme. En fait on vient juste de me le raconter et…

Bon, dit le savant. Donc, tu n’es pas du tout sûr que ce soit vrai. Le filtre de la vérité n’a pas gardé ce que tu voulais me dire. Essayons maintenant le second filtre, celui du bien. Est-ce que ce que tu voulais me dire sur mon ami est quelque chose de bien ?

Euh, non, au contraire…

Ah, poursuivit le savant. Donc tu voulais me dire quelque chose de mal sur mon ami, mais tu n’es pas certain que ce soit vrai. Je ne sais pas si je vais pouvoir t’écouter…Mais peut être que tu réussiras quand même le test, car il reste encore un filtre : le filtre de l’utilité. Si tu me dis ce que tu voulais me dire sur mon ami, est-ce que cela me sera utile ?

Euh bien…non, pas vraiment.

Alors, conclut le savant, si ce que tu voulais me dire n’est pas vrai, n’est pas bien et n’est même pas utile, ce n’est pas la peine de me le dire, tu ne crois pas ? Les paroles peuvent faire beaucoup de mal, et il ne faut pas les répandre n’importe comment. Une parole qui n’est ni vraie, ni bonne ni utile ne vaut pas la peine d’être dite. Alors avant de te dire quelque chose, ou de répéter ce qu’on t’a raconté, n’oublie pas de soumettre tes paroles au test des trois filtres ! Cela t’évitera certainement des péchés. Allah nous dit dans le Coran :

« ش vous qui croyez ! Ne vous moquez pas les uns des autres, car il se peut que ceux-ci soient meilleurs que ceux-là. Que les femmes ne se moquent pas les unes des autres, car il se peut que celles-ci soient meilleures que celles-là. Ne vous calomniez pas les uns les autres, et ne vous donnez pas de sobriquets injurieux. Quel vilain mot que « perversion », quand on a déjà la foi. Ceux qui ne se repentent pas, voilà les injustes. »

(Sourate 49, verset 11)

Le voisin, un peu confus, rentra chez lui et réfléchit longuement aux paroles du savant. Depuis ce jour, il étonna ses voisins en cessant d’écouter les bavardages inutiles, et en demandant à ceux qui voulaient lui raconter quelque chose : le test des 3 filtres.

Macha Allah ... personnellement cette histoire me sert de leçon... que Dieu nous guide a travers sa science, et sa sagesse.
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karam31
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Féminin Nombre de messages : 286
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MessageSujet: accident de voiture   Ven 7 Mai - 16:33

Un agent de police vivant dans un pays musulman a écrit la lettre qui va suivre à un Cheikh. Cette lettre décrit les événements qui ont mené à son retour à Allah...:
Les accidents et victimes de la route faisaient partie de mon quotidien au travail, mais un jour un incident différent s’est produit.
Mon partenaire et moi nous étions garés sur la bande d’arrêt de l'autoroute et avions commencé à discuter. Mais en une fraction de seconde, tout a changé lorsque nous avons entendu le bruit horrible de corps et de métal fusionner. Nous nous sommes aussitôt retourné pour voir ce qui venait de se passer : une collision de front, résultat d'un véhicule qui venait de glisser sur la route en plein milieu de la circulation.

Impossible de vous décrire le carnage. Deux jeunes hommes étaient étendus dans la première voiture, tous les deux se trouvaient dans un état critique. Avec précaution nous les avons portés puis éloignés de la voiture avant de les reposer au sol. Nous sommes très vite repartis pour secourir le conducteur de la deuxième voiture. Mais il était mort. Nous sommes alors retournés vers les deux jeunes hommes couchés côte à côte sur le trottoir.

Mon partenaire commença alors à leur réciter la Shahadah. “Dites: La iIaha illAllah, La iIaha illAllah…” ... mais leurs langues refusèrent de témoigner. Ils commencèrent plutôt à murmurer, comme sous hypnose, les paroles d’une chanson. J’étais horrifié. Mais mon partenaire, qui avait de l'expérience, continua à leur répéter son instruction.
J'étais debout et j’observais, sans faire le moindre mouvement, le regard fermé. De toute ma vie jamais je n’avais vu pareille chose. En fait, je n'avais jamais vu quelqu'un mourir devant moi, et encore moins d’une façon aussi satanique.

Mon partenaire continuait à leur dire de réciter la Shahadah mais cela ne servait à rien. Le murmure de leur chanson finit par prendre fin, laissant lentement place au silence. Le premier se tut, puis ce fut au tour du deuxième. Pas le moindre mouvement. Ils étaient morts.
Nous les avons alors emmenés jusqu’à notre voiture de patrouille, mon partenaire ne dit pas un mot. Nous n’échangeâmes pas même un soupir sur le trajet transportant les cadavres à l'hôpital le plus proche.
L'officier de police retomba de nouveau dans la routine, raconte-t-il, et commença à s’éloigner du chemin d'Allah. Mais un autre événement particulier eut lieu dans sa vie et scella cette fois-ci son retour à Allah. Il poursuit ainsi son récit :
Quel drôle de monde. Après quelque temps, environ six mois, un accident étrange eut lieu. Un jeune homme conduisait normalement sur la route, mais dans un des tunnels menant à la ville, il fut mutilé à cause d’un pneu crevé.
Il s'était garé sur le côté dans le tunnel et était sorti chercher une roue de secours à l’arrière du véhicule. Le bruit sifflant d'une voiture roulant à toute vitesse arrivait derrière. Une seconde après, elle entrait en collision avec la voiture stationnée, le jeune homme se trouvant entre les deux véhicules. Il tomba au sol gravement blessé.
Je me précipitai alors sur les lieux, accompagné d’un autre partenaire différent de celui de l’accident précédemment mentionné. Nous transportâmes ensemble le corps du jeune homme jusqu’à notre voiture de patrouille et téléphonâmes à l'hôpital pour qu’ils se tiennent prêts pour son arrivée.
C'était un jeune adulte dans la fleur de l'âge. On devinait qu’il était religieux par son apparence. On l'entendait chuchoter des paroles en le portant, mais dans notre hâte, nous n'avions pas prêté attention à ce qu'il disait.
Cependant, lorsque nous l'avons placé sur le dos dans la voiture de patrouille nous avons fini par comprendre ce qu’il disait. Malgré la douleur, son coeur récitait le Coran ! Il était tellement absorbé dans sa récitation. Subhan Allah, nul n'aurait pu croire que cette personne souffrait de douleurs atroces.

Trempés de sang, ses vêtements avaient viré au rouge cramoisi, ses os avaient certainement éclatés en plusieurs endroits. Pour dire la vérité, il avait le regard fixe de celui qui venait de voir la mort.
Il continuait à réciter de sa voix unique et tendre. Récitant chaque verset dans un rythme posé. De toute ma vie, je n'avais jamais entendu une telle récitation. Je me dis alors, je vais, je vais lui dire de réciter la Shahadah tout comme l’avait fait mon ami; surtout maintenant que j'avais appris de ma précédente expérience.

Mon partenaire et moi écoutions attentivement cette voix douce. J’en eus des frissons dans le dos et le haut du bras, j’en avais vraiment la chair de poule. Soudain, il cessa sa récitation. Je le regardai silencieusement lorsqu’il leva légèrement la main. Il avait l'index pointé vers les cieux, récitant la Shahadah (La ilaha illa Allah). Puis... sa tête retomba. Et plus rien.
Je sautai alors sur le siège arrière pour sentir son pouls sur sa main, son coeur, et sa respiration. Il était mort !
Je ne pouvais cesser de le regarder. Je laissai couler une larme mais honteux je la cachai aussitôt. Je me retournai vers mon partenaire et lui dit que la vie du garçon s’était arrêtée là - il a éclata alors en sanglots. En voyant cet homme pleurer ainsi devant moi, je n'ai pas pu me contrôler et mon partenaire disparut alors de ma vue du fait de mes propres larmes. La voiture de patrouille elle-même était à peine visible du fait de l’émotion que j’éprouvais.
Nous arrivâmes à l'hôpital. Tout en traversant les couloirs avec précipitation, nous racontâmes à tous les médecins, les infirmières, et les personnes présentes ce qui était arrivé. Tant de personnes furent touchées par notre récit, certains en restèrent immobiles et muets, les yeux pleins de larmes.

Aucun d’eux ne voulut quitter le jeune garçon avant de s’assurer de l’heure et du lieu de son enterrement.
Un membre du personnel de l'hôpital téléphona à son domicile. Son frère répondit et fut informé de l'accident.
Voici ce que son frère nous raconta à son sujet : Il avait pour habitude de sortir tous les lundis visiter son unique grand-mère qui habitait en dehors de la ville. Chaque fois qu’il lui rendait visite il prenait soin de passer du temps avec les enfants pauvres qui erraient dans les rues et les orphelins.
Le village le connaissait bien - il était pour eux celui qui leur apportait des livres et des k7 sur l’Islam. Son Mazda poussiéreux était toujours plein de riz et de sucre et même des sucreries ; jamais il n’oubliait d'apporter des sucreries aux familles qui étaient dans le besoin.

Personne ne pouvait le décourager de prendre le long voyage qui conduisait jusqu’à ce village. Il répondait toujours poliment que ce long trajet lui permettait de revoir le Coran et d’écouter des cassettes de lectures islamiques.

Et que grâce à chaque étape conduisant à la ville il espérait trouver une récompense auprès d’Allah..
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