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 Gay Moselm Gay Afghan

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mwaisi
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MessageSujet: Gay Moselm Gay Afghan   Jeu 25 Jan - 15:30

Bonjour.

Merci d'abord pour ce site que je trouve très riche et passionnant.

Ce que je vais vous raconter, c'est plutôt une expérience de la vie de quelqu'un qui a essayé de rester musulman, pacifique et acceptant sans me poser trop de questions sur cette religion.

Mon adolescence était très bouleversée par le fait que je ne savais pas si je faisais partie des "condamnés à l'enfer musulman" à cause de mon homosexualité. Car j'avais lu dans un livre que l'homosexualité ne peut être vraiment affirmée qu'après 18 ans. Je sais parfaitement les horreurs qui peuvent être infligées à un homosexuel coupable de rapports sexuels avec un mec. Etant quelqu'un de très discret, je ne risquais pas cette sauvagerie islamique. Mais ce qui me rendait malheureux, c'est le fait que le dieu des musulmans ne veuille pas d'un être humain qui veut être honnête, pur, pratiquant, fidèle... etc., seulement à cause de son orientation sexuelle ! Je trouve ça illogique et agressif voir inhumain. Pourtant la peur de ce dieu "musulman" m'a toujours suivi comme mon ombre, car un croyant ça suppose être un phobique.

Je n'attaque pas l'islam pour le plaisir de l'offenser. Je respecte cette religion tant qu'elle ne veut pas du mal ! Or le mal est omniprésent surtout quand il s'agit d'un gay, d'une femme, d'une esclave, d'un non croyant... Cette catégorie de gens ne peut croire à l'islam que par la peur, jamais par la conviction ou le coeur.

A part mon homosexualité qui a ouvert mes yeux sur les injustices flagrantes de l'islam, j'ai 4 critiques pour cette religion :

* La conquête musulmane.
* La prise de biens
* Les femmes dites esclaves. La contraception qui ne se discute qu'avec la femme dite "libre", la femme esclave ne peut pas objecter si l'homme musulman décide qu'elle ait des enfants! Donc c'est le viol en plus d'un accouchement contre la volonté de la femme. Comment interdire à un être d'aimer une personne de même sexe, y être fidèle, et permettre à un homme musulman d'avoir des rapports sexuels avec 4 femmes sous prétexte de l'hygiène : quand une femme est en règle, la 2ème sera prête ! Donc c'est uniquement pour le plaisir de l'homme musulman.
* La violence de cette religion envers les gens qui doutent de cette religion ou affirment leur conversion, envers les gays comme moi. Cette religion traite les autres croyants, chrétiens ou juifs ou athées... de non croyants et les qualifie de noms d'animaux, de personne infirmes, aveugles... etc. Où est le pacifisme musulman dont on parle toujours ?


Si Dieu existe, je le remercie car il m'a fait gay justement pour pouvoir réfléchir et voir plus clair bien que ce soit trop dur de l'être parmi un monde musulman très homophobe et désespérément intolérant.

Si j'avais été hétéro, j'aurais été un "bon pratiquant croyant" mais j'aurais gardé mon esprit ouvert qui refuse la paresse.

Bref, l'islam m'a fait plus de mal que de bien. J'ai toujours tendu ma main de paix vers cette religion, mais on me ferme toutes les portes : je suis considéré pour cette religion comme un danger qu'il faut supprimer. Pourtant je n'ai pas abandonné encore cette religion car je la considère par ses cotés positifs et j'essaie de ne plus penser à son côté menaçant et sombre.

Quant à l'existence ou à la non-existence de Dieu, je dirais que la vérité existentielle ne peut être dévoilée qu'après la mort. Or, on ne peut pas, à notre époque, entrer en contact avec les morts : donc cela permet aux menteurs d'imaginer ce qu'ils veulent. Cependant, avec un peu de logique, je peux dire que la mort sera le même chemin qu'on prendra tous, qu'on soit athée, religieux ou homosexuel : personne ne peut prétendre que, grâce à sa religion, il évitera la mort : donc leur dieu méchant et raciste l'est moins puisqu'il fait mourir ses fidèles comme ses "ennemis" ! Cela veut dire que Dieu est soit indifférent, soit injuste, et j'opte pour l'indifférence divine : Dieu ne fait rien pour sauver des vies innocentes, des enfants victimes de famine ou de la guerre ! C'est une preuve de son imperfection et de son indifférence. Dieu n'est pas forcement bon et n'est pas forcement méchant. Mais pas parfait selon notre raison.
Dieu est peut être le mensonge humain, ce mensonge très utile à la continuité de la vie humaine en même temps qu'il est très néfaste pour la paix entre les peuples.
La religion apporte la paix pour des gens que Dieu choisit, les hétéros. En islam, un gay ne doit pas avoir le droit à la vie tant qu'il ne peut être une autre personne déterminée par les normes sociales et religieuses. Comment refuser le droit à la vie d'un être humain alors que c'est le même dieu qui a décidé de le créer parmi les musulmans ? Si Dieu ne veut pas d'un gay, pourquoi il le fait naître parmi les homophobes ? Pour l'exemple ? Tuer un tigre pour la peau et tuer un gay pour l'exemple ?
Quand on crée ou produit quelque chose, c'est par plaisir et non pas par envie de la détruire.

Une autre contradiction de l'islam : on dit que l'homme est incapable de dire si on aura un bébé fille ou garçon avant l'accouchement! Or j'ai vu à la télé qu'il existe des techniques qui permettent aux couples de décider s'ils aiment avoir une fille ou un garçon ! La météo dévoile aussi les prétentions musulmanes : la fatalité et l'incapacité de dire ce qu'il arrivera demain !
Je pense que la science va dévoiler beaucoup de contradictions dont on n'entend jamais parler dans les médias arabes !

Merci de m'avoir lu.

Massoud WAISI
Paris
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Golestan
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MessageSujet: Re: Gay Moselm Gay Afghan   Jeu 25 Jan - 18:33

Salam
Avant tout, bienvenue à toi Massoud.

Ensuite, j'ai bien lu ton texte et je comprends ton point de vu qui est celui d’un homo, concernant la position de l'islam sur l'homosexualité.

Etant un habitué des forums, je constate que tu ne fais que copié/collé un texte orienté et surement tiré d'un des nombreux sites raciste et islamophobe pour accuser l’islam.

Tu considères l’islam comme une religion agressive parce qu’il n’accepte pas l’homosexualité, mais tu oublies de nous dire ce que pense les autres religions notamment le christianisme et le judaïsme sur cette pratique.

Quand on lit le reste du ton texte, on constate que tu n’as aucune connaissance de l’islam ou tu fais exprès de ne rien connaître.
Lorsque tu parles de la polygamie, les esclaves et les conquêtes en islam, on voit clairement que tu ne cherches pas à comprendre mais tu veux simplement nous transmettre tes idées et lancer une offensive injuste contre notre religion.

Tu réduits l’islam à des commentaires ridicules et ironiques tirés des livres et des sites islamophobes très en mode ces derniers temps, l’islam est beaucoup plus grand et profond que le résumé que tu viens de nous faire.

Sans rencune
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boldak
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MessageSujet: Re: Gay Moselm Gay Afghan   Jeu 25 Jan - 18:40

L'homosexualité est considéré en Islam comme une maladie, d'ailleurs tout comme chez les juifs et les chrétiens.
Pour t'aider à t'en sortir, tien un site américain, où des psychiatres de confession chrétienne, juive,... démontrent qu'il est capable de changer!!!
C'est prouvé que la personne n'est pas née comme ca, et qu'il est possible de retrouver une sexualité épanouie!!!

http://www.narth.com/
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boldak
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MessageSujet: Re: Gay Moselm Gay Afghan   Jeu 25 Jan - 18:46

Tien quelques documents pour toi Massoud.

Qu’est-ce que l’homosexualité ?



Selon Freud, la sexualité humaine est avant tout le résultat du travail psychique du sujet sur la pulsion sexuelle et non pas le développement linéaire d’une biologie sexuelle où pulsion et objet seraient confondus. En effet le désir de l’autre et le choix de la personne sont souvent complexes.

Tony Anatrella
22/05/2004

Si la pulsion sexuelle trouve sa force et son énergie dans la biologie, elle tire son origine de l’inconscient. Et c’est dans la mesure où le sujet est en interaction avec d’autres qu’il peut éveiller sa pulsion sexuelle et développer les représentations à partir desquelles il va l’exprimer. Les premiers partenaires de l’enfant au contact desquels la pulsion sexuelle est sollicitée, sur le mode de l’identification, sont les parents.

C’est la sexualité inconsciente des parents qui sert de base à l’enfant pour développer la sienne. Autrement dit, non seulement l’amour est déterminant pour s’affirmer sexuellement, mais il faut aussi que l’image du père ou de la mère ne soit pas dévalorisée par l’un ou l’autre des parents. Ce qui peut être le cas d’une mère abusive ou du père absent parfois rencontrés dans les familles dites « monoparentales ». Le sujet accepte son identité masculine ou féminine dans la mesure où il intègre son corps sexué et reconnaît la différence des sexes à partir du lien qu’il entretient avec ses deux parents.

On observe souvent, dans le cas de sujets qui ne vivent pas dans la continuité de leur identité sexuelle, une identification à une image idéale de l’autre sexe et un rejet d’une image du parent du même sexe, accablé de tous les maux. De nombreux homosexuels souffrent ainsi d’un déficit dans la capacité de relation inconsciente avec le parent de même sexe qui conduit à une ambivalence, une mise à distance de ce parent et une recherche de partenaire de même sexe érotisé. Dans un certain type d’homosexualité masculine, on observe que les hommes veulent être l’homme idéal que le père n’a jamais été, et dans le cas de l’homosexualité féminine, le besoin de se réparer par rapport à la mère et la fuite d’une relation : ne pas désirer un homme pour ne pas détruire l’éventualité d’une relation positive à la mère.

L’homosexualité est une tendance sexuelle qui se développe en dysharmonie avec l’identité sexuelle du sujet. A la suite de nombreuses recherches sur les causes de l’homosexualité, l’hypothèse la plus pertinente est celle qui relève de la cause psychique. Elle est liée à la façon dont le sujet va construire la représentation de son désir sexuel. L’identification homosexuelle fait partie du développement classique de la psychologie du sujet lors de l’enfance et de l’adolescence. Il va s’identifier au parent puis à des partenaires du même sexe pour conforter son identité sexuelle. Pour diverses raisons, il peut se fixer à ses premières identifications, les érotiser et accélérer ce processus s’il échoue à intérioriser le sens de la bisexualité psychique. Celle-ci est le résultat de l’intégration dans sa vie psychique de la différence des sexes : le sujet est capable de mettre en dialogue à l’intérieur de lui-même les deux sexes sans être angoissé de perdre son identité ou d’avoir peur de l’autre sexe au point d’être incapable de le désirer. L’échec de cette opération psychique peut déboucher éventuellement sur l’homosexualité, le travestisme ou le transsexualisme.

Autrement dit, si toutes les personnes ont fait l’expérience inconsciente de cette identification homosexuelle structurante (c’est-à-dire au même que soi, qui est le sens étymologique de ce terme), elle ne se confond pas pour autant avec l’homosexualité qui manifeste un arrêt de l’évolution affectivo-sexuelle du sujet ou une régression lorsque la tendance homosexuelle masque un problème psychique qui a besoin d’être dénoué.

Cliniquement on constate au moins trois formes d’homosexualité parmi d’autres :

1) Une homosexualité accidentelle peut se présenter lors de l’enfance ou de l’adolescence à travers quelques expériences passagères mais qui n’engagent pas le désir du sujet. Il a pu être entraîné ou il s’est livré, par curiosité, à quelques gestes, comme pour s’assurer de sa masculinité ou de sa féminité, trouvant de nombreux intérêts psychologiques à vivre ainsi. Certaines personnes se libèrent sans que ces expériences ne produisent des effets néfastes alors que d’autres, plus fragiles dans leur identité, s’inquiètent sur ce vécu et ont besoin d’être aidées pour le traiter.

2) Une homosexualité réactionnelle qui fait échos à divers problèmes psychiques qui n’apparaissent pas pour eux-mêmes : une fixation maternelle, une contre identification paternelle, un self fragile qui rend timide et impuissant à l’égard de l’autre sexe, l’autosuffisance identitaire etc. Ce sont autant de questions qui peuvent être abordées et souvent dépassées grâce à un travail sur soi en psychothérapie. De nombreuses personnes arrivent en consultation en croyant qu’elles sont homosexuelles, tout en le refusant, et découvrent en le dénouant que leur problème est ailleurs.

3) Une homosexualité structurelle qui se met en place précocement et donne l’impression au sujet qu’il est né ainsi alors que la tendance, par exemple, a pu se fixer lors du stade du miroir entre six et dix-huit mois. Il découvre son image à travers le regard de l’autre, et en particulier de sa mère, et peut s’y arrêter en cherchant des personnes à son image. Certains sujets vont plus ou moins l’accepter pendant que d’autres en souffrent et regrettent de ne pas pouvoir rejoindre intimement les personnes de l’autre sexe. Cette fixation narcissique donne parfois des personnalités très imbues d’elles-mêmes, revendicatives et qui ont du mal à s’interroger et à se remettre en question. Elles se vivent comme la victime d’autrui et de la société et cherchent éperdument la reconnaissance des autres parfois jusqu’à la violence. Dans ce contexte, la tendance homosexuelle est souvent irréversible.

Il arrive également que des hommes ou des femmes adultes, tout en étant mariés et parents, vivent des expériences homosexuelles. Celles-ci sont souvent précédées par une séquence dépressive ou le retour d’une problématique ancienne qui n’a pas été aménagée dans la vie psychique. Elle provoque une régression affective et sexuelle parfois déstructurante.

La situation peut être évaluée en psychothérapie pour en connaître les enjeux et les défenses qui se manifestent ainsi.
L’homosexualité est le résultat d’un complexe psychologique et d’un inachèvement de la sexualité qui ne s’achemine pas vers l’hétérosexualité. Ce défaut de maturité produit des effets et des caractéristiques qui sont le propre des personnalités homosexuelles. Il n’est donc pas pertinent de laisser entendre que l’homosexualité est une autre alternative de la sexualité humaine qui serait à égalité avec l’hétérosexualité alors que les structures psychiques en jeu ne sont pas les mêmes.

Le DSM IV, Manuel de critères diagnostiques proposé par l’American Psychiatric Association, définit l’homosexualité comme « un trouble de l’identité de genre ». L’homosexualité est psychologiquement problématique car elle est en contradiction avec l’identité sexuelle. Freud conçoit l’homosexualité comme une « perversion », c’est-à-dire une fixation à des buts sexuels primitifs ou passagers. Le psychanalyste Ferenczi, contemporain de Freud, a une autre approche de l’homosexualité issue elle aussi de son travail clinique. Il parle, entre autres, de « l’homoérotisme d’objet » qui est un des effets d’une névrose obsessionnelle et de « l’homoérotisme de sujet » fondé sur le déni de l’identité sexuelle. Nous ne développerons pas davantage toute la littérature psychanalytique et psychiatrique qui existe à ce sujet et que l’on voudrait, aujourd’hui, rayer d’un trait de plume.

Le malaise parfois éprouvé par des homosexuels est intrinsèque à leur psychologie, il ne vient pas de la société comme ils le prétendent. Il y a ainsi des sujets qui assument leur situation et qui ne manifestent aucune récrimination ou revendication à l’égard de la société. En revanche, lorsque le sujet ne reconnaît pas son complexe psychique pour lui-même, il risque de le projeter sur les autres qui deviennent la cause de tous ses maux au point de les agresser. Dans cette confusion mentale, on ne sait plus de quoi l’on parle. Pour certains, la société est homophobe et maltraite les homosexuels en refusant l’égalité des droits du mariage entre les hétérosexuels et les homosexuels, comme si la société devait s’organiser autour de ces catégories. Mais si un jour les homosexuels peuvent se marier et adopter des enfants, affirment les militants de cette cause, alors « ils n’iront plus voir les psychanalystes, ils délaisseront les antidépresseurs, ils ne se suicideront plus. Ce sera le bonheur de ceux qui ne demandent qu’à s’aimer, à s’unir pour la vie, à élever des enfants, à faire des barbecues entre voisins dans leur jardin … Ce dont ils ont toujours rêvé et que la société leur refusait. »

Comment ne pas voir dans cette vision idyllique, l’externalisation d’un problème psychique identitaire que la société devrait prendre en charge et résoudre. Si le mariage avait une telle valeur thérapeutique pour traiter le mal être des personnes et éviter les dépressions cela se saurait. Il y a souvent chez des homosexuels une aspiration à trouver un partenaire stable, mais l’expérience montre que ces relations restent la plupart du temps instables et précaires et que leur longévité demeure exceptionnelle. C’est pourquoi le pacs est à l’image des fragilités affectives. Une fois de plus, nous assistons à une manœuvre de diversion pour ne pas voir que les véritables problèmes liés à l’homosexualité se nouent d’abord dans la vie psychique des sujets et non pas dans la société. Il est faux de prétendre que les homosexuels sont les victimes de la société alors que leurs pratiques sont surreprésentées dans les médias jusqu’à la saturation. Quant aux agressions contre les personnes homosexuelles, elles sont évidemment condamnables comme toutes les agressions.



Tony Anatrella
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boldak
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MessageSujet: Re: Gay Moselm Gay Afghan   Jeu 25 Jan - 19:12

Pour avoir d'autres réponses à tes question, voici un lien que je viens de mettre en ligne.
bonne lecture

http://afghani.forumactif.com/Categorie-a-modifier-c1/Religion-f7/-p1279.htm#1279
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Parvaneh
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MessageSujet: Re: Gay Moselm Gay Afghan   Ven 26 Jan - 14:30

Courageuse décision de l'église catholique d'Angleterre

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Refusant l'adoption par les homosexuels, l'Eglise catholique d'Angleterre menace de fermer ses centres


LE MONDE | 26.01.07 | 14h44


Le père de Tony Blair, Léo, enfant illégitime, fut confié à une famille d'accueil de Glasgow qui l'adopta et lui donna son nom. Cet épisode paternel explique sans doute un peu pourquoi la question de l'adoption est particulièrement sensible pour le premier ministre britannique.

Mais la nouvelle législation que son gouvernement a fait adopter pour faciliter les possibilités d'adoption en Grande-Bretagne, y compris en l' autorisant pour les couples homosexuels, a déclenché un conflit ouvert avec la hiérarchie catholique un conflit dont il peine à sortir. Cette législation, qui doit entrer en vigueur en avril, bannit toute forme de discrimination dans la fourniture de biens et de services aux gays et lesbiennes. L'Eglise refuse de la voir s'appliquer pour ses douze agences s'occupant d'adoption.

Le ton est monté avec l'avertissement du cardinal Cormac Murphy O'Connor, primat de l'Eglise catholique d'Angleterre et du pays de Galles, selon lequel les agences d'adoption catholiques fermeront leurs portes si on les oblige à accepter les demandes de couples homosexuels. Le cardinal a reçu l'appui de l'archevêque de Canterbury, Rowan Williams, chef de l'église anglicane, la religion d'Etat et du conseil musulman de Grande-Bretagne. L'an dernier, les agences catholiques anglaises et galloises ont trouvé des familles d'accueil à quelque 200 enfants, en majorité difficiles à placer, sur les 2 900 enfants adoptés volontairement.

Le premier ministre doit compter sur ce sujet avec l'hostilité de sa femme, Chérie Blair, et de Ruth Kelly, ministre des relations communautaires et sa plus fidèle alliée au sein du Cabinet, toutes deux catholiques convaincues. Il tente de trouver un compromis. "A titre personnel, j'ai toujours été pour le droit d'adopter par des couples homosexuels... Notre priorité sera toujours le bien-être de l'enfant", a-t-il déclaré, prudent, le 24 janvier, en promettant une décision la semaine prochaine sur une controverse qui divise les partis comme le public.


ARRIÈRES PENSÉES POLITIQUES


"Si vous promulguez une loi affirmant l'égalité de tous, alors tout le monde doit être traité de manière égale" : à l'instar du ministre de l'intérieur, John Reid, la grande majorité des membres du gouvernement invoquent le respect de la loi et la lutte contre l'homophobie pour refuser la demande des Catholiques. Successeur probable de Tony Blair cet été, le ministre des finances, Gordon Brown, fils de pasteur presbytérien, n'a pas fait connaître sa position. Le lobby gay est très actif au sein du New Labour qui peut se targuer d'avoir honoré ses promesses électorales envers une communauté représentant 3,6 millions de personnes, soit 6 % de la population.

Les arrières pensées politiques ne sont pas absentes du côté des églises. Minorité agissante face aux protestants, l'Eglise catholique a été récemment renforcée par l'afflux d'immigrés polonais et asiatiques. L'an dernier, ellle avait déjà refusé l'ouverture de ses écoles, comme le réclamait le gouvernement, aux autres confessions. Le chef de file du combat contre l'adoption par les homosexuels est le favori du clan conservateur, l'archevêque de Birmingham, Vincent Nichols, pour succéder à Cormac Murphy O'Connor, en partance.

La démarche de l'archevêque de Canterbury, quant à elle, n'est pas étrangère aux divisions à propos du clergé gay qui menacent d'éclatement la Communion anglicane. En se prévalant d'un christianisme défini par la Bible, Mgr Williams espère apaiser les pays africains, hostiles aux homosexuels.
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boldak
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MessageSujet: Re: Gay Moselm Gay Afghan   Jeu 1 Fév - 13:26

Alors Massoud, t'as perdu ta langue Rolling Eyes ?
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MessageSujet: Re: Gay Moselm Gay Afghan   

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