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 L'Iran nie être responsable des attaques en Inde.

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Golestan
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MessageSujet: L'Iran nie être responsable des attaques en Inde.   Lun 13 Fév - 16:57

Salam

Le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a accusé l'Iran, lundi 13 février, d'être à l'origine des attentats qui ont visé le personnel de ses ambassades en Inde et en Géorgie et qui ont blessé plusieurs personnes à New Delhi. Un porte-parole du ministère des affaires étrangères iranien a démenti toute implication, sur la chaîne de télévision iranienne en arabe Al-Alam, et a dénoncé une "guerre de propagande" menée par Israël.

"L'Iran, qui est derrière ces attentats, est le plus grand propagateur de terrorisme dans le monde", a déclaré M. Nétanyahou, s'adressant à des élus du Likoud au Parlement. Le chef du gouvernement a dressé un parallèle avec des attentats manqués, le mois dernier en Thaïlande et en Azerbaïdjan, dont l'Iran et ses "supplétifs" du Hezbollah sont selon lui responsables.


Lundi, l'explosion d'une voiture de l'ambassade d'Israël à New Delhi a blessé quatre personnes, dont une diplomate de 42 ans, a indiqué la police indienne, qui recherche un homme à moto vu par un témoin en train d'accrocher un engin à l'arrière de la voiture peu avant qu'elle n'explose.

ANNIVERSAIRE DE L'ASSASSINAT D'UN CHEF DU HEZBOLLAH

Trois Indiens ont été légèrement blessés dans l'attaque. La diplomate, qui est également l'épouse de l'attaché israélien à la défense, a été hospitalisée. Elle est "consciente" et sa vie n'est pas en danger, a indiqué un commissaire de police, G.K. Gupta.

En Géorgie, la police a par ailleurs désamorcé un engin explosif découvert dans la voiture d'un employé de l'ambassade israélienne dans la capitale, Tbilissi. "Un chauffeur de l'ambassade, un citoyen géorgien, a garé la voiture à environ 200 mètres de l'ambassade. Il a ensuite remarqué cet engin de fabrication artisanale qui avait été attaché au châssis de la voiture et a appelé la police", a indiqué le ministère de l'intérieur de cette ancienne république soviétique.

Dans la capitale fédérale indienne, la voiture a pris feu dans un quartier très sécurisé, à faible distance de l'ambassade d'Israël et de la résidence officielle du premier ministre, Manmohan Singh. "Il y a eu une forte explosion. Il y avait une femme et un chauffeur dans la voiture qui brûlait et la femme a été projetée", a rapporté un témoin, Ravi Singh, qui se tenait de l'autre côté de la route.

Ces attentats coïncident avec l'anniversaire de l'assassinat d'un chef militaire du Hezbollah chiite libanais, Imad Moughnieh, imputé à Israël, le 12 février 2008, qui donne régulièrement lieu à des avertissements aux voyageurs israéliens.
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le Fils de l homme
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MessageSujet: Re: L'Iran nie être responsable des attaques en Inde.   Dim 19 Fév - 17:54

Ce n' est pas l' Iran qui est responsable de ces attentats et les dirigeants israeliens le savent... L' accusateur est le coupable... Tout ce qui est caché va etre dévoilé au grand jour...
C' est la fin de l' empire du mal qui a dominé le monde et qui opprime les pauvres.
Les manipulations et les manigances ne marchent plus... Les hommes sont éveillés!
Le monde change et la domination va changer de mains...
Lisez, traduisez et faites lire les blogs du Vrai Messie: http://messie.over-blog.com/ et http://filsdelhomme.centerblog.net et http://lefilsdelhomme.seneweb.com/
Aimez la Vérité car Dieu est Vérité !
le Fils de l homme
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Golestan
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MessageSujet: Re: L'Iran nie être responsable des attaques en Inde.   Lun 27 Fév - 15:08

Salam
Un article interessant mais sachez quand même qu'il a été écrit par un sioniste.

Le chef adjoint des forces armées iraniennes, le général Mohammad Hejazi, a menacé, devant les rumeurs persistantes d’une attaque israélienne, de prendre le premier l'initiative des hostilités. «Notre stratégie consiste maintenant si nous sentons que nos ennemis veulent mettre en danger les intérêts nationaux de l'Iran, à agir alors sans attendre leurs actions.» Téhéran, qui se sent en position de force, face au conflit ouvert entre Washington et Jérusalem, cherche à exposer auprès des puissances mondiales les risques de cette menace militaire. Il profite par ailleurs du geste conciliant de Barack Obama, qui l’autorise à enrichir de l’uranium jusqu’à 5%, pour tenter une nouvelle négociation.

Benjamin Netanyahou, le Premier ministre israélien, considère que les menaces d’une frappe préventive contre Israël restent du domaine de la propagande interne à la veille des élections législatives du 2 mars 2012. Les dirigeants de la République islamique rivalisent de nationalisme et de rodomontades. L'arrivée en méditerranée de deux navires de guerre iraniens qui ont mouillé dans le port syrien de Tartous fait partie de cette stratégie visant à montrer les moyens et la détermination de l’Iran à se défendre. Il s'agit aussi de faire comprendre que la présence de navires russes dans ce port montre aux Israéliens que leur capacité d'intervention est limitée.

publicitéRumeurs tenacesIl faut dire que les rumeurs sur l'imminence et la rationnalité d'une attaque israélienne contre les installations nucléaires iraniennes sont tenaces. La décision d’Israël de distribuer à la population des nouveaux masques à gaz n'a fait que les renforcer. Pour autant, les responsables militaires ne mésestiment pas les difficultés qu’ils auront à surmonter. Frapper les installations du programme nucléaire iranien se heurte à des obstacles de taille. Le bureau des opérations de Tsahal doit surmonter cinq difficultés majeures. La longue distance pour atteindre l’Iran varie entre 1530 et 2260 kms et, même beaucoup plus, selon le chemin utilisé. Les techniques de ravitaillement en vol exigent l’utilisation d’avions-citernes. L’annihilation ou la neutralisation des défenses aériennes iraniennes passent par l’usage de moyens électroniques sophistiqués. La frappe implique une action simultanée contre plusieurs sites nucléaires. Enfin la logistique doit prévoir la coordination de l’attaque et de la défense à l’aide de plus de 100 avions.

Les experts militaires américains du Pentagone sont formels sur la complexité d’une telle attaque et ont mis en garde leurs homologues israéliens. Selon eux, cette opération n'a rien à voir avec le bombardement du réacteur irakien Osirak en 1981 ou la destruction du site nucléaire de Syrie en 2007. Le général américain David A. Deptula, qui vient de quitter son haut poste dans les renseignements de l’US Air Force et a planifié la campagne aérienne de 1991 dans la première guerre du golfe et celle de 2001 en Afghanistan, estime que les Israéliens ne sont pas au bout de leur peine.

Pour autant, le gouvernement israélien semble bien décidé à ne pas renoncer à cette option, à voir la pression fébrile de l'administration Obama pour le dissuader comme le démontre encore la visite éclair en Israël du conseiller à la sécurité nationale, Thomas Donilon. Simultanément, le chef d’État-Major américain, lors d’un entretien à la chaine CNN, enfonce le clou, précisant qu’une frappe israélienne serait «déstabilisante» pour la région. Il a même été relayé par le ministre anglais des affaires étrangères William Hague qui s’est exprimé sur la BBC: «l’attaque ne serait pas une sage décision en ce moment». Mais Israël, par la voix de son porte parole à Washington, maintient que «toutes les options sont sur la table». Les analystes américains tentent de convaincre Israël que le risque de représailles iraniennes, qui mettraient à feu et à sang le Moyen-Orient, pourrait s’avérer plus couteux que la seule détention d’armes nucléaires par l’Iran.

Questions sur la capacité militaire d'IsraëlLa véritable question tient à la capacité des Israéliens à mener seuls une opération de cette envergure. Les Américains s’inquiètent de devoir finir le travail engagé par Israël en raison de la complexité d’une frappe qui pourrait se poursuivre sur plusieurs semaines. Ils craignent les conséquences d’éventuelles représailles iraniennes qui restent certes floues mais probables. Certains pensent qu’Israël bluffe en menaçant les Américains d’une action solitaire parce qu’ils veulent les impliquer de force. L’ancien directeur de la CIA de 2006 à 2009 Michael Hayden estime que de telles frappes iraient «au-delà des capacités d’Israël».

Des deux côtés, le bluff est de mise. Les Américains surestiment sans doute la difficulté de l'opération et les Israéliens la minimise. Une certitude en tout cas, l'arsenal militaire israélien réserve des surprises et notamment des armes électroniques secrètes, même pour leurs alliés. A ce jour, les moyens électroniques mis en jeu pour rendre muets et aveugles les systèmes de détection et les radars syriens à l’occasion de la frappe de 2007 restent un mystère qui n’a jamais été percé puisque certains généraux israéliens sont incapables d’expliquer la technologie utilisée. Anthony Cordesman, analyste au centre pour les Études stratégiques et internationales à Washington estime que «il y a beaucoup d’inconnues, il y a beaucoup de risques potentiels mais il est probable qu’Israël doit savoir que ces risques ne sont pas sérieux».

Routes stratégiques
L’attaque israélienne ne peut pas se borner à détruire une seule usine iranienne. Pour porter un vrai coup d’arrêt au programme d'armement nucléaire, les experts estimentt qu’Israël doit impérativement frapper les quatre principaux sites du programme: les usines d’enrichissement de Natanz et de Fordo, le réacteur à eau lourde d’Arak et l’usine de conversion de Yellowcake d’Ispahan.

Les Israéliens ont trois routes aériennes pour parvenir en Iran: le nord de la Turquie compromis en raison des relations turco-israéliennes, le sud de l’Arabie saoudite déjà utilisé pour l’opération Osirak et la route centrale et directe consistant à survoler la Jordanie puis l’Irak. Cette dernière voie semble la plus aisée, donc la plus probable, car l’Irak n’a aucune défense anti-aérienne digne de ce nom. Elle est confiée aux Américains mais a été affaiblie depuis le départ des troupes américaines en décembre 2010. Nul n’envisage une éventuelle interception des avions israéliens par les américains. Quand aux jordaniens, ils n’ont pas les moyens militaires, ni la volonté, de s’opposer à la violation de leur espace aérien.

Les israéliens disposent de chasseurs à réaction F-15I et F-16I mais les bombes qu’ils doivent transporter limitent, en fonction de l’altitude et de la vitesse, la distance à couvrir de l’ordre de 3.000 kms. Ils pourraient voir leur temps de vol s’allonger avec la nécessité d’éviter ou de contrer des missiles ou des chasseurs iraniens. Le ravitaillement en vol reste donc la seule solution viable, qui se double d’une nécessaire protection des avions-citernes. Les israéliens ne semblent pas disposer des huit avions américains KC-707 nécessaires à l’opération. Mais des indiscrétions des services de renseignements font état de changement apportés localement à des avions israéliens pour les transformer en avions citernes.

La centaine d’avions nécessaires à la frappe s’explique par les différentes missions qui leur seront confiées. Le problème de la protection aérienne des avions-citernes a été planifié et semble résolu. Mais pour les rendre invulnérables à la défense aérienne, ils doivent voler à 15 .000 mètres d’altitude et descendre en altitude normale pour le ravitaillement en vol, encadrés d’avions de chasse dont le rôle durant toute la mission est de les protéger. Par ailleurs, cette attaque doit être précédée par des escadrilles équipées de matériel électronique pour brouiller la défense aérienne iranienne et les radars de détection afin d’ouvrir un corridor aérien pour les bombardiers. Pour les Israéliens, le refus des Russes de livrer en 2010 des missiles air-sol S-300 leur facilite la tâche.

Quelle efficacité des frappes?Israël mesure aussi l’inconnue des performances des bombes en théorie capables de pénétrer à l’intérieur des sites bétonnés, à neuf mètres sous terre à Natanz, ou construits à même la montagne à Fordo. Il vient de se faire livrer recevoir des bombes GBU-28 de 2267 Kg capables de percer les bunkers mais la profondeur réelle de pénétration reste une inconnue.

Le lobby juif, conduit par l’ancien sénateur démocrate de Virginie, Charles S. Robb, et l’ancien général de l’US Air Force Charles F. Wald, républicain, a insisté auprès de Barack Obama pour qu’il livre d’urgence à Israël des bombes GBU-31 plus performantes ainsi que trois avions-citernes de dernière génération afin de garantir la bonne fin d’une frappe israélienne.

Les difficultés techniques d'une attaque menée par Israël seul contre les installations nucléaires iraniennes militent aux yeux des spécialistes militaires pour une action conjointe avec les Américains. Eux seuls disposent de gros bombardiers à long rayon d’action, d’avions furtifs F-22 et de missiles de croisière embarqués dans des sous-marins, sans compter les drones, avions sans pilote, basés à proximité. Les États-Unis disposent de bases au Qatar, Al-Udeid, ou dans l’Océan Indien à Diego Garcia. Les menaces israéliennes grandissantes visent peut-être à convaincre l'administration américaine de promettre une solution militaire si les négociations et les sanctions contre Téhéran ne s'avèrent pas plus efficaces dans les prochains mois.

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Golestan
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MessageSujet: Re: L'Iran nie être responsable des attaques en Inde.   Mer 29 Fév - 21:39

Les Etats-Unis disposent de bombes puissantes prêtes à être employées dans le cas d'une action militaire contre les installations nucléaires iraniennes, a assuré mercredi 29 février le chef d'état-major de l'armée de l'air américaine, le général Norton Schwartz. Celui-ci s'est refusé cependant à dire si les armes américaines – dont 30 000 bombes antibunker MOP (massive ordnance penetrator) – étaient capables d'atteindre les sites nucléaires iraniens enfouis sous terre.
"Nous disposons de capacités opérationnelles et vous ne voudriez pas vous trouver là où elles seraient utilisées, a-t-il dit, interrogé sur ces bombes. Cela ne veut pas dire que nous n'allons pas continuer à procéder à des améliorations, et c'est ce que nous faisons. […] L'essentiel est que nous avons des capacités et que nous ne nous contentons pas d'en rester là, nous allons continuer avec le temps à les améliorer."

TOUTE OPÉRATION CRÉERAIT "DAVANTAGE D'INSTABILITÉ"

La Maison Blanche a cependant souligné mercredi que toute action contre l'Iran créerait "davantage d'instabilité". "L'Iran est à la fois limitrophe de l'Afghanistan et de l'Irak. Nous avons du personnel civil en poste en Irak, nous avons des soldats et des civils en Afghanistan", a souligné un porte-parole du président américain, lors de son point de presse quotidien. "Il y a toutes sortes de conséquences potentielles à davantage d'activités militaires dans la région et en particulier en Iran", a ajouté le porte-parole, en soulignant qu'à la connaissance des Etats-Unis, Téhéran n'avait pas entrepris de construire une arme nucléaire.


Ces déclarations interviennent alors que Benyamin Nétanyahou doit rencontrer lundi à Washington le président Barack Obama. Le premier ministre israélien est soumis à des pressions internationales pour ne pas attaquer l'Iran sans un accord préalable de Washington. L'Occident soupçonne l'Iran de chercher, en enrichissant de l'uranium, à se doter de l'arme atomique. Téhéran assure pour sa part que son programme nucléaire vise uniquement à produire de l'électricité.


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MessageSujet: Re: L'Iran nie être responsable des attaques en Inde.   Aujourd'hui à 5:59

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