Aux amoureux de l'Afghanistan.
 
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 A la cuisine

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Yama
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Yama

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MessageSujet: A la cuisine    A la cuisine  Icon_minitimeMer 29 Mai - 11:21

A la cuisine

Il est bien connu que lorsque l'on est dans des états intérieurs négatifs, les aliments perdent plus ou moins leurs goûts, et leur insipidité nous donne encore moins envie de manger.

Les aliments perdent-ils leur goût ? Comment est-ce possible qu'une pomme soit délicieuse lorsque l'on est dans tel état et insipide lorsque l'on se trouve dans tel autre ? ou qu'un plat semble savoureux ou sans saveur selon notre état intérieur ?

Rien ne perd réellement son goût, bien évidemment; ce qui se passe dans ces situations, c'est que les aliments captent notre état d'âme, pour ainsi dire, que leur goût est altéré par la négativité dont l'âme est victime.

C'est chose connue et il n'y a pas lieu d'insister. Ce qu'il conviendrait en revanche d'avoir en tête, c'est que, lorsque l'on cuisine, l'on devrait autant que possible essayer d'être dans une attitude intérieure positive. Idéalement, l'on devrait faire la cuisine en pensant exclusivement à ce que l'on fait, mais comme l'attention est difficilement maîtrisable, l'on peut chercher à avoir des pensées heureuses, des images joyeuses en tête, ou quelque chanson agréable sur les lèvres.

Les musulmans, idéalement, devraient être en état de pureté, commencer la cuisine par la formule sacrée par laquelle toute action doit commencer et, pendant la cuisine, ils pourraient avoir les versets du Coran en tête, ou faire des salawât, des chansons sacrés ou du moins des pensées positives.

Ce faisant, on amène les aliments non seulement à donner le meilleur d'eux-mêmes, mais on les charge en plus positivement d'énergies dont les effets ne manqueront pas de se faire ressentir à la fois quant au goût et quant aux vertus.

Par ailleurs, il est aussi important, dans tous les cas, d'avoir de la considération, de l'affection, de la tendresse pour ce que l'on cuisine. Les aliments ne sont pas des choses mortes, ils sont sensibles à la façon dont on les traite... Si on cuisine des aubergines, par exemple, en plus de l'attitude décrite plus haut, il est important de prendre les aubergines avec une certaine considération sinon de l'affection, de les manier avec tendresse, avec la conscience que ce sont des être vivants que nous allons avoir le privilège de consommer, et avec de la gratitude. Si on pratique une telle façon de faire, l'on ne manquera pas de sentir des effets positifs sur la durée, inchallah !

(C'est aussi pour ces raisons qu'en principe, il n'est pas recommandé de manger dans les restaurants...)
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